Vous l’enfilez tous les jours sans y penser, mais derrière votre jean, il y a plus de quatre siècles d’histoire et de rebondissements... Voici de quoi étoffer vos connaissances en la matière et surprendre votre entourage !
L’appel du grand large
Les racines du jean, ça serait en Italie, à Gênes plus exactement. Au XVIe, la ville portuaire, réputée pour ses étoffes, fabrique une toile très résistante pour les voiles de ses navires. Succès oblige, elle s’exporte en Amérique où la toile de Gênes se serait anglicisée pour devenir le jeans « phonétiquement « Gênes » devient « jeans ». C’est vrai ça sonne pareil, mais les doutes demeurent sur la question.
La ruée vers l’or
Au XIXe siècle, en Californie, Lévi Strauss, jeune immigré allemand, se lance dans le commerce à la faveur de la ruée vers l’or. Il ambitionne de vendre des tentes en toile aux chercheurs d’or, il rencontrera finalement le succès en leur taillant dedans des salopettes et pantalons. Très vite, il remplace sa toile peu adaptée à la confection par une étoffe plus souple, teintée indigo, et originaire de Nîmes. Là encore « de Nîmes » serait devenu « denim », décidément que de zones d’ombres.
Le pantalon des travailleurs…
En 1873, Levi Strauss et son tailleur Jacob Davis déposent ensemble un brevet pour renforcer les coutures de leurs pantalons avec des rivets de cuivre. Leur jean s’impose alors comme le pantalon robuste entre tous. Il a la faveur des travailleurs.
….des voyous
Dans les années 50, le jean s’émancipe. Porté avec un blouson noir par les conducteurs de Harley, il symbolise la révolte de la jeune génération. James Dean et Marlon Brando l’adoptent mais il sera interdit dans les écoles aux Etats-Unis.
Et des hippies
Virage à 90° dans les années 60, le mouvement hippie s’empare du jean. On est en plein flower power, Woodstock devenant sans doute le plus grand rassemblement de jeans de l’histoire.
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