Ça roule et ça « watt »
Le vélo électrique est un vélo avec toutes les qualités d’origine, mais qui a laissé au placard ses inconvénients. Très facile à conduire et sans assurance obligatoire, il est équipé d'un moteur d'une puissance limitée (250 watts) qui ne dépasse pas les 25 km/h. Pour le conduire, quelques réflexes très simples sont à intégrer : le moteur démarre en pédalant et il ne s'arrête qu'en appuyant sur les freins sans pédaler. Une fois ces techniques acquises, en route !
Renoncez à la fatigue inutile
Dès le démarrage, l'intérêt du vélo électrique se fait sentir : que l'on soit en côte ou sur une surface plate, aucun effort supplémentaire n'est à fournir. Idem pour les trajets en pente ou face au vent, l'assistance du moteur permet de pédaler aisément. Très facile à garer, le vélo électrique est idéal pour les trajets courts. Il est aussi conseillé pour les personnes âgées qui souhaitent conserver une activité physique sans fatiguer leurs articulations.
L’essayer, c’est l’adopter
Le vélo électrique peut aussi être le moyen de transport pour aller faire vos courses. Vous pourrez aisément transporter l'équivalent d'un caddie de supermarché en accrochant une remorque ou des sacoches à votre vélo. En revanche, n’espérez pas partir en randonnée de plus d'une journée, car la batterie doit être rechargée quotidiennement. Et bien que son coût énergétique soit infime, il ne pourra pas vous emmener que sur des distances limitées, environ une cinquantaine de kilomètres.