Un aliment universel depuis la nuit des temps…
La soupe existe depuis que l’homme sait faire chauffer de l’eau pour y faire cuire ses aliments. La soupe n’en finit pas de s’épaissir selon les goûts et traditions de chacun :
- lentilles en Egypte ou en Grèce,
- riz et fèves en Chine,
- poissons agrémentés de légumes autour de la mer Noire,
- enrichie de volailles, de gibier et de miel par les Romains,
- de châtaignes et de lait par les Corses.
Au Moyen Age dans nos campagnes, on fait « tremper sa soupe ». C'est-à-dire que l’on mouille son épaisse tranche de pain d’un bouillon (ou potage puisque cuit dans un pot !) de viande ou de légume mélangé à du vin. En clair, plus le bouillon est épais plus le potage devient soupe !
Au XVIIème siècle, ce plat, populaire par excellence, monte à la cour et gagne ses quartiers de noblesse avec Louis XV. Il raffole de légumes et se prend de passion pour les crèmes, veloutés et autres consommés.
Si la soupe consistante, reste le plat préféré des campagnes, les potages plus légers ouvrent l’appétit et s’inscrivent résolument dans la gastronomie. Entre terroir et tradition culinaire, les soupes et potages d’aujourd’hui témoignent de l’histoire du goût. Et, au-delà de l’extraordinaire multiplicité des saveurs, ce sont les meilleurs alliés de votre santé. A consommer sans modération !