Il fallait y penser...
L’ancêtre moyenâgeux du boudin blanc était une simple bouillie de lait servie chaude, qu’un cuisinier décida un jour de mettre « sous boyau » afin de simplifier le service à table. Trouvaille originale : une forme de saucisse sans le goût de la saucisse ! Ainsi naquit le boudin blanc, bien des siècles après le boudin noir. Quelques aménagements ont bien sûr été apportés à la recette du boudin blanc afin de lui donner toutes ses saveurs.
Les mille et une saveurs du boudin blanc
Cette délicate « saucisse » se compose exclusivement de produits frais : du lait, des œufs, de la viande blanche et un assaisonnement, le tout dicté par les recettes locales. A chaque région de France son boudin blanc : viande de porc au nord ; foie d’oie ou de canard au sud.
Le boudin blanc a inspiré nombre de spécialités : aux pommes, aux morilles, aux truffes ou au Porto… Facile à vivre, il se déguste indifféremment à l’apéritif, en salade ou au four et vous pouvez l’apprécier au naturel, en brioche, en omelette ou en chausson. Toujours partant sur votre table, le boudin blanc se pliera toujours à vos quatre volontés. Servi avec un Champagne brut ou un blanc sec d’Alsace, le succès est garantit !
Bon à savoir
Consommez votre boudin blanc dans les 48 heures qui suivent l’achat.
Conservez-le dans la partie haute de votre réfrigérateur, dans une boîte hermétiquement fermée.
Pour que le boudin n'éclate pas pendant la cuisson faites-le tremper au préalable dans du lait tiède.