La Pêche
Nos pêcheurs en action
Les Mousquetaires disposent d'une flotte constituée majoritairement de grands chalutiers (pêche aux filets) et palangriers (pêche à la ligne).
Au large de l'Ecosse et de l'Irlande, aux Kerguelen, dans les mers australes et antarctiques, le long de la côte Ouest d'Afrique, dans l'Océan Indien…, ils pêchent quelque 15000 tonnes de poissons par an.
L'armement du Groupement
Chalutier Réunion
L'Ile de la Réunion (2002)
Palangrier
Il pêche la légine ou " colin des mers australes " au large des îles françaises des Kerguelen. C'est un bateau-usine où les poissons sont filetés et congelés moins d'une heure après être sortis de l'eau.
Pétrel (1995)
4 chalutiers de 54 mètres , 5000 à 6000 tonnes / an.
70 hommes d'équipage. Ils pêchent le lieu, le grenadier, le siki, le chinchard et le sabre. A bord les poissons sont triés, calibrés et emballés dans des caisses où sont indiqués l'espèce, la qualité, le poids, le nom du bateau et la date de pêche, tout cela garantissant une traçabilité complète.
Sparfel (1997)
4 chalutiers de 38 mètres, 3000 tonnes / an
50 hommes d'équipage Ils pêchent au nord de l'Ecosse la lotte, le cabillaud, le lieu, le grenadier, le siki, le chinchard et le sabre.
L'armement des partenaires
Chalutier Nicot
Nicot (1998)
10 chalutiers de 33 mètres, 6000 tonnes / an 100 hommes d'équipage
Ils pêchent la lotte et le cabillaud à l'ouest de l'Irlande.
Armement Coopératif Finistérien (1999)
3 thoniers de 55 mètres, 10000 tonnes / an 70 hommes d'équipage
Ils pêchent le thon dans l'Océan Indien et à l'ouest de l'Afrique.
La transformation du poisson
Transformation du poisson
Les Mousquetaires ont intégré à leur activité le secteur de la transformation pour préserver l'indépendance de leurs marques dans quatre domaines : le frais, la saurisserie, la conserve et le surgelé.
Leurs unités de transformation associent le savoir-faire traditionnel aux processus les plus modernes, gage de performance industrielle et de niveau constant de qualité.
L'importation des bananes
Aux côtés des producteurs locaux, les Mousquetaires sont devenus un acteur économique majeur de la production de bananes aux Antilles, favorisant la création de plusieurs milliers d'emplois.
Cueillies vertes sur place, les bananes sont transportées (quatre semaines maximum) par la mer et sur la route, avant d'arriver à la mûrisserie de St Die dans les Vosges. Les fruits sont contrôlés avec soin dès leur réception : diamètre, aspect, quantité. Tout est vérifié.
Gardées à 14°C, de l'embarquement à la livraison, elles doivent être chauffées pour commencer à mûrir. Pour cela, elles sont stockées pendant quatre à huit jours, dans des chambres de mûrissement à une température comprise entre 14,5 et 18°C. Les fruits sont également traités à l'Azéthil, un gaz dégagé naturellement par la banane, afin d'obtenir des fruits mûrs en cinq ou six jours, contre douze lors d'un mûrissage naturel. On surveille le taux d'humidité, qui doit être constant et on renouvelle régulièrement l'air ambiant.
Depuis la création de la mûrisserie en 1995, une équipe de mûrisseurs se relaie sept jours sur sept pour contrôler très régulièrement les fruits et ajuster, si besoin, les paramètres de mûrissage. Les bananes sont ensuite acheminées vers les points de vente.
Grâce à ce procédé les responsables des rayons Fruits et Légumes peuvent proposer à leurs clients des bananes à différents degrés de mûrissement.