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Cuisine

Bien choisir son huile pour cuisiner

Tournesol, colza, olive, pas toujours facile de faire son choix parmi la variété des huiles proposées en rayon. Si toutes sont composées à 99 % de lipides, elles se différencient par la qualité des acides gras qu’elles apportent dans nos assiettes. Quelques principes simples pour bien choisir.

Donner la préférence aux huiles riches en oméga-3

Chaque huile a des teneurs différentes en acides gras, nécessaires à l’équilibre. Les acides gras polyinsaturés (oméga-3 et oméga-6) participent du bon fonctionnement de votre organisme sur le plan cardio-vasculaire, cérébral comme au niveau inflammatoire. Un bémol : notre alimentation n’apporte pas assez d’oméga-3 et trop d’oméga-6. Ces deux groupes d’acides entrent souvent en compétition pour plusieurs enzymes, vitamines et minéraux (magnésium et zinc). Résultat, les apports trop élevés en oméga-6 viennent perturber l’exploitation des oméga-3 par l’organisme. Pour cette raison, donnez la préférence aux huiles de colza et de lin sources d’oméga-3 et limitez en revanche les huiles riches en oméga-6 comme celle de tournesol ou d’arachide.

Adopter une huile avec des acides gras mono-insaturés

Ces acides gras préviennent le dépôt du cholestérol sur les parois artérielles et protègent ainsi votre système cardio-vasculaire. Vous en trouverez dans l’huile d’olive et de noisette. L’huile d’olive apporte des oméga-9 et contient des vitamines (A, D, E et K). Elle diminue également l’hypertension, active les fonctions hépatiques et favorise l’élimination de la bile. Elle s’utilise aussi bien crue que cuite car elle est peu sensible à l’oxydation et ne s’altère pas avec la température.

Jouer la carte des associations

Chaque huile ayant des vertus différentes, il est intéressant de les associer. Le duo gagnant ? Huile d’olive et de colza, un mélange très intéressant pour la santé, les saveurs mais aussi pour la cuisson. L’huile de colza se dégrade vite à la chaleur, mais sa résistance est augmentée lorsqu’elle est mélangée avec de l’huile d’olive qui, elle, résiste bien à la cuisson (200 °C).

Limiter la consommation d’acides gras saturés

Ces acides agissent directement sur l’augmentation du taux de cholestérol, on les trouve notamment dans l’huile de palme ou de noix de coco. À noter que l’huile de palme – en raison de son coût bas – est déjà en plus très présente dans les préparations de l’industrie agroalimentaire, sans compter qu’elle est à l’origine de déforestation en Asie.

 

Crédits : EcoPim-studio/Fotolia

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